Les Victoires du Jazz 2009

Publié le par Milega


La cérémonie des 7ème Victoires du Jazz s'est tenue mardi à  la Cité de la Musique à Paris en ouverture du festival Jazz à la Villette et est diffusée sur France 3, ce soir, autour de minuit !

(diffusion radiophonique sur France Inter demain dimanche de 23h à minuit)


Cinq catégories :

* Artiste ou Formation Instrumentale
* Révélation Instrumentale
* Artiste ou Formation Vocale
* Album Jazz Instrumental
* Prix du Public


Et comme la Cérémonie a déjà eu lieu... le palmarès est en ligne !

Des "séquences spéciales" sont prévues et notamment une célébration de l'année 1959, "une année d’exception pour la planète jazz". Année où :


Miles Davis tutoie les anges avec Kind Of Blue

Dave Brubeck crée l’immortel Take Five

Ray Charles caracole en tête des charts en chantant What’d I Say

De jeunes créateurs d’aujourd’hui (notamment le trompettiste et chanteur Médéric Collignon et la diva américaine Robin Mc Kelle, nouvelle égérie du label Blue Note) leur rendront hommage, à leur manière.


Avec les disparitions de Sidney Bechet et de Billie Holiday, c’est une page importante du jazz qui se tourne il y a un demi-siècle. Toute une époque. La voix bouleversante de Lady Day résonnera sur le plateau des Victoires. Et la mémoire du maestro créole sera honorée par un de ses pairs, le jeune clarinettiste de la Nouvelle-Orléans Evan Christopher, accompagné par le beau trio de Pierre Christophe.


En 1959, Aldo Romano fête ses dix-huit ans. Ce fils d’émigrés italiens, qui deviendra bientôt un des batteurs européens les plus influents, n’a pas encore troqué sa guitare contre les fûts et baguettes. La conversion a lieu en 1961. Depuis, Aldo a été de tous les combats, de tous les répertoires. Avec les plus grands. Le seul musicien européen à avoir reçu le fameux JazzPar Prize (le Prix Nobel du jazz, en 2004) se devait bien d’être (enfin) couronné d’une Victoire d’honneur.

Accompagnant Archie Shepp
Aux Usa, comme en Europe, les jazzmen connaissent bien l’œuvre de la chanteuse et songwriter canadienne Joni Mitchell. Ils la respectent, comme l’une des leurs. Cet été, à Coutances, à Vienne, et bientôt à la Villette, la chanteuse Yaël Naïm rend un hommage haut en couleurs à l’icône folk des sixties, associée pour l’occasion à un all stars du jazz tricolore (dont Stéphane Belmondo et Eric Legnini). Les Victoires ne pouvaient passer à côté de cette rencontre et création pleine de promesses.


Autre hommage très attendu. Celui du groupe tricolore The Volunteered Slaves du saxophoniste Olivier Temime au « King of the Pop » disparu prématurément, Michaël Jackson. Le chanteur et danseur américain s’était fait connaître avec les fameux The Jackson Five, un des fleurons du label Motown créé justement en 1959, par Berry Gordy.

Les Jackson 5 en live à... l'Olympia en novembre 1972 !

Le jazz manouche a le vent en poupe, on le sait. Surtout en France. Dans la famille des « Django addicts », la bande de Caravan Palace a du plomb dans l’aile. Lookés façons Zazous, les paléo-punks des années 40, ils donnent le “la” d’une musique jubilatoire et frénétique, improbable charleston futuriste, dancefloor et mélodique.


Source : http://www.lesvictoires.com/jazz/home.htm


Publié dans Musique & Découvertes

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Maya 05/09/2009 17:41

A ce propos, me permet de dire la redif demain matin très tôt (6h05 sur ARTE), d'un très bon docu sur David Murray et de son jazz du monde.

Milega 05/09/2009 23:20


merci pour l'info !