Appel à participation estival : racontez-nous vos concerts !

Publié le par Milega

Pour commencer, un grand pardon à toutes celles et ceux, qui tentent de nous contacter depuis plusieurs mois, en cliquant en bas de ce blog : je viens seulement de réaliser qu'il était possible de nous contacter via une adresse mail que Journalist007 avait créée ! Boîte mail que nous ne checkons jamais...

Parmi les mails reçus et juste lus, un mail de domI qui nous offre un compte-rendu d'un concert de Nibs Van Der Spuy, Piers Faccini et Hugh Coltman auquel elle a assisté à Nantes au début du mois de juin dans le cadre du festival That's All Folks :

"Cette série de concerts du mercredi 3 juin se plaçait donc dans le cadre d'un festival de musique folk, faisant écho à l'arrivée de Neil Young sur nos terres cette même semaine. La salle de l'Olympic étant plus petite que le  Zénith, le festival a convié sur scène trois artistes légèrement moins connus que Neil Young mais tout aussi excellents.

Etaient présents : Nibs Van Der Spuy, Piers Faccini et Hugh Coltman.


La première partie, Nibs Van Der Spuy a tout de go mis l'auditoire dans l'ambiance : folk ce sera, et dans sa plus vieille tradition, soit périple dans le fin fond des US. La voix, matinée à la Amos Lee et Ben Harper nous a littéralement transportés. Méga bonus pour clore le set : duo charmant avec Piers Faccini à la guitare électrique. Le titre : Shaded in blue. Réussi.


Deuxième convive : Piers Faccini. Si le nom sonne italien, le monsieur est quant à lui anglais. Enfin, ex-english car c'est au fin fond des Cévennes (dans le Languedoc) qu'il écrit des pépites composant son nouvel opus : Two grains of sand. Avec lui et ses compères (une bassiste-chanteuse et un batteur), le voyage dans les Etats-Unis du coté du Mississipi s'est prolongé mais s'est également expatrié sur d'autres terres arides, convoquant tour à tour les esprits des déserts d'Arabie, du Sahara et autres contrées où l'âme esseulée se promène. Sobriété et envoutement furent de mise, non pour déplaire au public qui le salua par une salve d'applaudissements amplement méritée. Magistral.


Enfin, troisième et dernier invité : Hugh Coltman.

Le gus n'a point perdu de temps pour nous surprendre et nous ravir : c'est en effet au sein du public, sans guitare ni micro qu'il a démarré son set, convoquant lui aussi des esprits, plutôt "bluesy". Après une spectaculaire remontée sur scène, Hugh, accompagné de son groupe, a enchaîné les titres de son album (dans le désordre voices, could you be trusted, something wicked this way comes, greener than blue, on my hands, Magpie, all the lovers come and go these days, sixteen) en prenant le soin de nous expliquer (avec son délicieux accent) la genèse des chansons.

Il nous a également gratifié de trois nouveaux titres, dans le continuité de l'album, quoiqu'un tantinet plus rock pour deux d'entre eux. A saluer la prestation des musiciens qui ont allongé la durée de tous les titres grâce à des solos de batterie, de basse (ou contrebasse), de guitare et de clavier de façon remarquable. Un des moments clé de la soirée fut, sans nul doute, la performance, de Hugh sur Sixteen, sans micro, accompagné seulement de son mythique ukulélé et du public. Les connaisseurs ont en fait, de leur propre gré, émit les "hum" sans fausseté ce qui a ravi l'artiste et l'a mis en joie pendant le reste de la soirée. Sa joyeuseté étant communiquante, l'auditoire a carrément poussé la chansonnette sur les tubes "something wicked this way comes" et "could you be trusted". C'est sur ce dernier titre et sous des acclamations tonitruantes que le set s'est terminé. Seulement, le spectateur, insatiable, en a redemandé et Hugh s'est exécuté. En rappel, le titre "Jealous Guy" de John Lennon version Hathaway à la sauce Coltman (et oui, ça le fait). Outre quelques oublis de paroles (que l'on pardonne), Hugh, qui maitrise décidemment sa voix, a demandé à l'heureux public de participer, sous couvert d'anonymat, à pousser la chansonnette afin de recréer l'ambiance de folie existant sur l'album live de Donny (et en plus, il a de sacrés références!!). Certains et certaines ne se sont pas fait prier et ont entamé un autre titre des Beatles : Don't let me down. Exceptionnel.


La soirée s'est ainsi terminée dans un univers mélangeant avec grâce la folk, le blues, le jazz et la soul. L'apothéose !!"


Eté, saison des festivals : si vous souhaitez nous raconter vos concerts, n'hésitez pas à m' envoyer vos textes à cette adresse mail : indorama75(at)yahoo(dot)com

Je me ferais un plaisir de publier vos compte-rendus sur ce blog !


(merci à domI qui avec son mail m'a donnée cette idée)


Publié dans Concerts-festivals

Commenter cet article

Laurico 16/07/2009 10:44

J'ai vu Piers Faccini au Défense Jazz Festival en juin dernier : ça faisait longtemps que je voulais voir ce grand pote de ben Harper (il a assuré plusieurs de ses premières parties) en concert et je n'ai pas été déçue !!!

Lilou 05/07/2009 23:24

Je vais avoir le plaisir de voir Hugh Coltman sur scène le 17 Juillet, je vous tiendrai au courant =) !

Milega 06/07/2009 11:04


Super !